15 novembre 2007

Le Veston ensorcelé de DINO BUZZATI

Les liens disséminés dans le texte mènent au cours de Pierre Jeanson, enseignant en BEP. Merci à lui pour ce beau travail.

Bien que j’apprécie l’élégance vestimentaire, je ne fais guère attention, habituellement, à la perfection plus ou moins grande avec laquelle sont coupés les complets de mes semblables.

Un soir pourtant, lors d’une réception dans une maison de Milan, je fis la connaissance d’un homme qui paraissait avoir la quarantaine et qui resplendissait littéralement à cause de la beauté linéaire, pure, absolue de son vêtement.

Je ne savais pas qui c’était, je le rencontrais pour la première fois et pendant la présentation, comme cela arrive toujours, il m’avait été impossible d’en comprendre le nom. Mais à un certain moment de la soirée je me trouvai près de lui et nous commençâmes à bavarder. Il semblait être un homme poli et fort civil avec toutefois un soupçon de tristesse. Avec une familiarité peut-être exagérée - si seulement Dieu m’en avait préservé ! - je lui fis compliments pour son élégance ; et j’osai même lui demander qui était son tailleur.

L’homme eut un curieux petit sourire, comme s’il s’était attendu à cette question.

" Presque personne ne le connaît, dit-il, et pourtant c’est un grand maître. Mais il ne travaille que lorsque ça lui chante. Pour quelques clients seulement.

- De sorte que moi... ?

- Oh ! vous pouvez essayer, vous pouvez toujours. Il s’appelle Corticella, Alfonso Corticella, rue Ferrara au 17.

- Il doit être très cher, j’imagine.

- Je le pense, oui mais à vrai dire je n’en sais rien. Ce costume il me l’a fait il y a trois ans et il ne m’a pas encore envoyé sa note.

- Corticella ? rue Ferrara, au 17, vous avez dit ?

- Exactement ", répondit l’inconnu.

Et il me planta là pour se mêler à un autre groupe.

Au 17 de la rue Ferrara je trouvai une maison comme tant d’autres, et le logis d’Alfonso Corticella ressemblait à celui des autres tailleurs. Il vint en personne m’ouvrir la porte. C’était un petit vieillard aux cheveux noirs qui étaient sûrement teints.

A ma grande surprise, il ne fit aucune difficulté. Au contraire il paraissait désireux de me voir devenir son client. Je lui expliquai comment j’avais eu son adresse, je louai sa coupe et lui demandai de me faire un complet. Nous choisîmes un peigné gris puis il prit mes mesures et s’offrit de venir pour l’essayage chez moi. Je lui demandai son prix. Cela ne pressait pas, me répondit-il, nous nous mettrions toujours d’accord. Quel homme sympathique ! pensai-je tout d’abord. Et pourtant plus tard, comme je rentrai chez moi, je m’aperçus que le petit vieux m’avait produit un malaise (peut-être à cause de ses sourires trop insistants et trop doucereux). En somme je n’avais aucune envie de le revoir. Mais désormais le complet était commandé. Et quelque vingt jours plus tard il était prêt.

Quand on me le livra, je l’essayai, pour quelques secondes, devant mon miroir. C’était un chef-d’œuvre. Mais je ne sais trop pourquoi, peut-être à cause du souvenir du déplaisant petit vieux, je n’avais aucune envie de le porter. Et des semaines passèrent avant que je me décide.

Ce jour-là, je m’en souviendrai toujours. C’était un mardi d’avril et il pleuvait. Quand j’eus passé mon complet - pantalon, gilet et veston - je constatai avec plaisir qu’il ne me tiraillait pas et ne me gênait pas aux entournures comme le font toujours les vêtements neufs. Et pourtant il tombait à la perfection.

Par habitude je ne mets rien dans la poche droite de mon veston, mes papiers je les place dans la poche gauche. Ce qui explique pourquoi ce n’est que deux heures plus tard, au bureau, en glissant par hasard ma main dans la poche droite, que je m’aperçus qu’il y avait un papier dedans. Peut-être la note au tailleur ?

Non. C’était un billet de dix mille lires.

Je restai interdit. Ce n’était certes pas moi qui l’y avais mis. D’autre part il était absurde de penser à une plaisanterie du tailleur Corticella. Encore moins à un cadeau de ma femme de ménage, la seule personne qui avait eu l’occasion de s’approcher du complet après le tailleur. Est-ce que ce serait un billet de la Sainte Farce ? Je le regardai à contre-jour, je le comparai à d’autres. Plus authentique que lui c’était impossible.

L’unique explication, une distraction de Corticella. Peut-être qu’un client était venu lui verser un acompte, à ce moment-là il n’avait pas son portefeuille et, pour ne pas laisser traîner le billet, il l’avait glissé dans mon veston pendu à un cintre. Ce sont des choses qui peuvent arriver.

J’écrasai la sonnette pour appeler ma secrétaire. J’allais écrire un mot à Corticella et lui restituer cet argent qui n’était pas à moi. Mais, à ce moment, et je ne saurais en expliquer la raison, je glissai de nouveau ma main dans ma poche.

" Qu’avez-vous, monsieur ? Vous ne vous sentez pas bien ? " me demanda la secrétaire qui entrait alors.

J’avais dû pâlir comme la mort. Dans la poche mes doigts avaient rencontré les bords d’un morceau de papier qui n’y était pas quelques instants avant.

" Non, non, ce n’est rien, dis-je, un léger vertige. Ça m’arrive parfois depuis quelque temps. Sans doute un peu de fatigue. Vous pouvez aller, mon petit, j’avais à vous dicter une lettre mais nous le ferons plus tard. "

Ce n’est qu’une fois la secrétaire sortie que j’osai extirper la feuille de ma poche. C’était un autre billet de dix mille lires. Alors, je fis une troisième tentative. Et un troisième billet sortit.

Mon cœur se mit à battre la chamade. J’eus la sensation de me trouver entraîné, pour des raisons mystérieuses, dans la ronde d’un conte de fées comme ceux que l’on raconte aux enfants et que personne ne croit vrais.

Sous le prétexte que je ne me sentais pas bien, je quittai mon bureau et rentrai à la maison. J’avais besoin de rester seul. Heureusement la femme qui faisait mon ménage était déjà partie. Je fermai les portes, baissai les stores et commençai à extraire les billets l’un après l’autre aussi vite que je le pouvais, de la poche qui semblait inépuisable.

Je travaillai avec une tension spasmodique des nerfs dans la crainte de voir cesser d’un moment à l’autre le miracle. J’aurais voulu continuer toute la soirée, toute la nuit jusqu’à accumuler des milliards. Mais à un certain moment les forces me manquèrent.

Devant moi il y avait un tas impressionnant de billets de banque. L’important maintenant était de les dissimuler, pour que personne n’en ait connaissance. Je vidai une vieille malle pleine de tapis et, dans le fond, je déposai par liasses les billets que je comptai au fur et à mesure. Il y en avait largement pour cinquante millions.

Quand je me réveillai le lendemain matin, la femme de ménage était là, stupéfaite de me trouver tout habillé sur mon lit. Je m’efforçai de rire, en lui expliquant que la veille au soir j’avais bu un verre de trop et que le sommeil m’avait surpris à l’improviste.

Une nouvelle angoisse : la femme se proposait pour m’aider à enlever mon veston afin de lui donner au moins un coup de brosse.

Je répondis que je devais sortir tout de suite et que je n’avais pas le temps de me changer. Et puis je me hâtai vers un magasin de confection pour acheter un vêtement semblable au mien en tous points ; je laisserai le nouveau aux mains de ma femme de ménage ; le mien, celui qui ferait de moi en quelques jours un des hommes les plus puissants du monde, je le cacherai en lieu sûr.

Je ne comprenais pas si je vivais un rêve, si j’étais heureux ou si au contraire je suffoquais sous le poids d’une trop grande fatalité. En chemin, à travers mon imperméable je palpais continuellement l’endroit de la poche magique. Chaque fois je soupirais de soulagement. Sous l’étoffe le réconfortant froissement du papier-monnaie me répondait.

Mais une singulière coïncidence refroidit mon délire joyeux. Sur les journaux du matin de gros titres ; l’annonce d’un cambriolage survenu la veille occupait presque toute la première page. La camionnette blindée d’une banque qui, après avoir fait le tour des succursales, allait transporter au siège central les versements de la journée, avait été arrêtée et dévalisée rue Palmanova par quatre bandits. Comme les gens accouraient, un des gangsters, pour protéger sa fuite, s’était mis à tirer. Un des passants avait été tué. Mais c’est surtout le montant du butin qui me frappa : exactement cinquante millions (comme les miens).

Pouvait-il exister un rapport entre ma richesse soudaine et le hold-up de ces bandits survenu presque en même temps ? Cela semblait ridicule de le penser. Et je ne suis pas superstitieux. Toutefois l’événement me laissa très perplexe.

Plus on possède et plus on désire. J’étais déjà riche, compte tenu de mes modestes habitudes. Mais le mirage d’une existence de luxe effréné m’éperonnait. Et le soir même je me remis au travail. Maintenant je procédais avec plus de calme et les nerfs moins tendus. Cent trente-cinq autres millions s’ajoutèrent au trésor précédent.

Cette nuit-là je ne réussis pas à fermer l’œil. Était-ce le pressentiment d’un danger ? Ou la conscience tourmentée de l’homme qui obtient sans l’avoir méritée une fabuleuse fortune ? Ou une espèce de remords confus ? Aux premières heures de l’aube je sautai du lit, m’habillai et courus dehors en quête d’un journal.

Comme je lisai, le souffle me manqua. Un terrible incendie provoqué par un dépôt de pétrole qui s’était enflammé avait presque complètement détruit un immeuble dans la rue de San Cloro, en plein centre. Entre autres, les coffres d’une grande agence immobilière qui contenaient plus de cent trente millions en espèces avaient été détruits. Deux pompiers avaient trouvé la mort en combattant le sinistre.

Dois-je maintenant énumérer un par un tous mes forfaits ? Oui, parce que désormais je savais que l’argent que le veston me procurait venait du crime, du sang, du désespoir, de la mort, venait de l’enfer. Mais insidieusement ma raison refusait railleusement d’admettre une quelconque responsabilité de ma part. Et alors la tentation revenait, et alors ma main - c’était tellement facile - se glissait dans ma poche et mes doigts, avec une volupté soudaine, étreignaient les coins d’un billet toujours nouveau. L’argent, le divin argent !

Sans quitter mon ancien appartement (pour ne pas attirer l’attention) je m’étais acheté en peu de temps une grande villa, je possédais une précieuse collection de tableaux, je circulais en automobile de luxe et, après avoir quitté mon emploi " pour raison de santé ", je voyageais et parcourais le monde en compagnie de femmes merveilleuses.

Je savais que chaque fois que je soutirais l’argent de mon veston, il se produisait dans le monde quelque chose d’abject et de douloureux. Mais c’était toujours une concordance vague, n’était pas étayée par des preuves logiques. En attendant, à chacun de mes encaissements, ma conscience se dégradait, devenait de plus en plus vile. Et le tailleur ? Je lui téléphonai pour demander sa note mais personne ne répondait. Via Ferrara on me dit qu’il avait émigré, il était à l’étranger, on ne savait pas où. Tout conspirait pour me démontrer que, sans le savoir, j’avais fait un pacte avec le démon.

Cela dura jusqu’au jour où dans l’immeuble que j’habitais depuis de longues années, on découvrit un matin une sexagénaire retraitée asphyxiée par le gaz ; elle s’était tuée parce qu’on avait perdu les trente mille lires de sa pension qu’elle avait touchée la veille (et qui avaient fini dans mes mains).

Assez, assez ! pour ne pas m’enfoncer dans l’abîme, je devais me débarrasser de mon veston. Mais non pas en le cédant à quelqu’un d’autre, parce que l’opprobre aurait continué (qui aurait pu résister à un tel attrait ?). Il devenait indispensable de le détruire.

J’arrivai en voiture dans une vallée perdue des Alpes. Je laissai mon auto sur un terre-plein herbeux et je me dirigeai droit sur le bois. Il n’y avait pas âme qui vive. Après avoir dépassé le bourg, j’atteignis le gravier de la moraine. Là, entre deux gigantesques rochers, je tirai du sac tyrolien l’infâme veston, l’imbibai d’essence et y mis le feu. En quelques minutes il ne resta que des cendres.

Mais à la dernière lueur des flammes, derrière moi - à deux ou trois mètres aurait-on dit -, une voix humaine retentit : " Trop tard, trop tard ! " Terrorisé je me retournai d’un mouvement brusque comme si un serpent m’avait piqué. Mais il n’y avait personne en vue. J’explorai tout alentour sautant d’une roche à l’autre, pour débusquer le maudit qui me jouait ce tour. Rien. Il n’y avait que des pierres.

Malgré l’épouvante que j’éprouvais, je redescendis dans la vallée, avec une sensation de soulagement. Libre finalement. Et riche, heureusement.

Mais sur le talus, ma voiture n’était plus là. Et lorsque je fus rentré en ville, ma somptueuse villa avait disparu ; à sa place un pré inculte avec l’écriteau " Terrain communal à vendre. " Et mes comptes en banque, je ne pus m’expliquer comment, étaient complètement épuisés. Disparus de mes nombreux coffres-forts les gros paquets d’actions. Et de la poussière, rien que de la poussière, dans la vieille malle.

Désormais j’ai repris péniblement mon travail, je m’en tire à grand-peine, et ce qui est étrange, personne ne semble surpris par ma ruine subite.

Et je sais que ce n’est pas encore fini. Je sais qu’un jour la sonnette de la porte retentira, j’irai ouvrir et je trouverai devant moi ce tailleur de malheur, avec son sourire abject, pour l’ultime règlement de comptes.

Dino Buzatti, " Le veston ensorcelé ", Le K, 1966

Les liens ci-dessous conduisent à Youtube (pas au collège, svp!) vers les bande-annonces d'une adaptation filmée et réalisée par un amateur/débutant.

veston_trailer1

veston_trailer_2

Posté par Xine à 22:07 - - Commentaires [42] - Permalien [#]


Commentaires sur Le Veston ensorcelé de DINO BUZZATI

    VESTON

    C UN LIVRE TR2 INTERRESSANT LE 23/10/2008 J4AI CONTOLE EN FRANCAIS SUR CA EXACTEMENT MERCI CA MAIDERAI

    Posté par yasmina, 22 octobre 2008 à 12:41 | | Répondre
  • jai pas aiimeeeeeerrrrrr!!!!

    Posté par ...., 12 janvier 2009 à 21:57 | | Répondre
  • ze sui en 4° dan un otre collége et moi osii jai du la lire perso moi jai bien aimé ..

    Posté par cl0d14, 28 mai 2009 à 19:25 | | Répondre
  • j'ai bien aime la prof nous passais au fur et a mesure et il y avait du suspense et en plus elle nous mettais des questions se qui nous permettais de savoir des choses que nous ne comprenions pas .......

    Posté par gÖgÖ, 13 octobre 2009 à 19:01 | | Répondre
  • j'ai bien aime la prof nous passais au fur et a mesure et il y avait du suspense et en plus elle nous mettais des questions se qui nous permettais de savoir des choses que nous ne comprenions pas .......

    Posté par gÖgÖ, 13 octobre 2009 à 19:01 | | Répondre
  • c bien

    ce truc ma beaucoup plus meme si des fois c tait ennuyant

    Posté par tife, 16 novembre 2009 à 18:45 | | Répondre
  • c bien

    moi ossi chui en quatriéme j fait la meme chose est on a fait un devoir la dessus

    Posté par nass, 19 novembre 2009 à 18:08 | | Répondre
  • Woaw impressionnant le nombre de kikoulols sur ce site... En plus "des fois c tait ennuyant", la nouvelle fait 6 pages, tu aimes complètement, ou pas du tout ! Et c'est normal que vous faites des controles sur ce sujet, c'est le programme NATIONAL...

    Posté par Cho, 10 mai 2010 à 21:37 | | Répondre
  • J'ai Adorée !!!

    Posté par eme, 03 octobre 2010 à 12:24 | | Répondre
  • je suis moi meme en classe de 4 eme je traivaille dessut en se moment j aime beaucoup

    Posté par eme, 03 octobre 2010 à 12:26 | | Répondre
  • j'adore

    on devais lire se texte pour le collège et je trouve que cette nouvelle est très bien .
    moi aussi je suis en 4eme

    Posté par lili, 16 octobre 2010 à 09:47 | | Répondre
  • j'adore

    on devais lire se texte pour le collège et je trouve que cette nouvelle est très bien .
    moi aussi je suis en 4eme

    Posté par lili, 16 octobre 2010 à 09:48 | | Répondre
  • Moi aussi je suis en 4ème et j'ai eu un controle aujourd'hui dessus ! il fallait que je compare le début avec un autre texte (je n'avait que le début jusqu'à "Et des semaines passèrent avant que je me décide." alors je suis venue sur ce site pour lire la suite !

    Posté par Elo, 19 novembre 2010 à 19:52 | | Répondre
  • suite du texte

    j'ai bien aimé cette histoire, et maintemant je dois inventer une suite ! pouvez vous m'aider je n'ai pas du tout d'idée car pour moi l'histoire est fini !

    Posté par kev, 25 décembre 2010 à 21:16 | | Répondre
  • c pouri vraiment nul c histoire ma prof veut kon lisse cette histoire ba c vraiment bidon

    Posté par jacques, 29 décembre 2010 à 23:25 | | Répondre
  • très bon livre très surprenant

    Posté par thomas, 31 décembre 2010 à 11:06 | | Répondre
  • le veston encorcellé pour kev!!!!

    kev si tu veux je pense qu'il faut faire mourir le mec a cause de corticella avec unj fling ou un couteau maintenant a toi d'inventer bonne écriture
    j'espère que cette aide te sera utile bonne chance!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    thomas qui a déja fait sa et qui sait la réponce

    Posté par thomas, 31 décembre 2010 à 11:11 | | Répondre
  • Devoir!

    Je doit faire un résumé de cette nouvelle, quelqu'un peut m'aider??
    (c'est pour demain).
    Merci!
    PS: J'adore les nouvelles de Dino Buzzati. ♥

    Posté par Axos, 09 janvier 2011 à 20:17 | | Répondre
  • Très biienn ce texte ! c'est très passionant

    Posté par Brice--74, 10 janvier 2011 à 19:00 | | Répondre
  • JM !

    Moi chui tunisienne et ma prof m a demande de lire cette nouvelle et bahh je la trouve amusante et surprnante ! jm !!!!

    Posté par MinoU, 20 janvier 2011 à 16:30 | | Répondre
  • Vous donnez ça a des 4ème et moi je le vois en 3ème en plus, les questions que la prof nous a données sont très dures aidez-moi svp.

    Posté par miss 3ème, 22 janvier 2011 à 14:22 | | Répondre
  • merci

    Vous m'avez envoyé un mail et je vous en remercie mais il s'est avéré que ce n'était pas pour des points donc on nous l'explique en classe. Encore merci, c'est gentil.

    Posté par miss 3ème, 24 janvier 2011 à 16:35 | | Répondre
  • trop

    cest trop pratique de lire des livre sur internet . SURTOUT QUE LA SA MARRANG2 BIEN car au college on avait 2 livres au choix a lire et comme a chaque fois je choisi le mauvais (le plus long).et la jai eu de la chance de le trouver alors merci

    Posté par une de 4e, 01 mars 2011 à 15:16 | | Répondre
  • j'ai adore et allez sur ce site : http://www.allo-news.com/wp-content/uploads/2010/04/eva-longoria-02.jpg il donne les reponses aux questions

    Posté par jonas, 02 mars 2011 à 18:13 | | Répondre
  • Merci jonas

    pour ce bonneur tro bon site !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Posté par Thomas, 02 mars 2011 à 18:15 | | Répondre
  • Ce site est pa mal ossi

    http://cm1.theinsider.com/media/0/52/72/eva13b.0.0.0x0.319x383.jpeg

    Posté par Thomas, 02 mars 2011 à 18:20 | | Répondre
  • question

    qu'est ce qui fait voire que le tailleur est en faite le diable? c'est pour un devoir

    Posté par cunt, 02 mars 2011 à 23:14 | | Répondre
  • PTDR

    J'ais a d o r é.c'etait surprenant et aussi surréaliste.Dino Buzati écrit FANTSTIQUE il imagine des choses qui sont presque inimaginable.C'est le genre d'auteur que j'aime lire leurs livres.En tout cas c'etait amusant.JE LE CONSEILLE A TOUT LES JEUNE 4° ET 3° DU MONDE.

    Posté par mina, 22 mars 2011 à 16:56 | | Répondre
  • ces un peux normale que vous faites la meme choses,tout les 6*,5,4,3eme on le meme programme perso moi ossi j'ai bien aimer se Romans Fantastique

    Posté par yanis college, 19 mai 2011 à 16:03 | | Répondre
  • c'est super

    le prof nous a mis ca c'est super maintenant je vais essayer d'avoir le film

    Posté par mdr56, 24 septembre 2011 à 09:45 | | Répondre
  • Mes sincères remerciements

    Chère public,
    votre nouvelle m'a réchauffé le coeur par l'innatendue réaction du narrateur en question
    qui reflète les sentiments de toute personne ayant un tant soit peu une conscience responsable et un coeur ouvert.
    Soyez assurés de l'infinie gratitude que m'a procuré la lecture de ce récit,moi qui n'apprécie habituellement point les nouvelles fantastiques.

    Posté par Josette pète, 10 octobre 2011 à 20:59 | | Répondre
  • Je dois inventer la suite

    S'il vous plait aidez pur la suite c'est pour demain j'vous Aime ;D mOi perso j'aime pas trop l'histoire ;//!!

    Posté par juju555, 03 novembre 2011 à 18:54 | | Répondre
  • jonas el 5améj

    tu es 5améj ya jonas emt3 lefransise tfouh 3lik w 3ala eli rabewek ya 9lil a7yé2

    Posté par khra, 20 novembre 2011 à 20:44 | | Répondre
  • j'adore grave

    c'est super bien comme histoire , c'est vraiment bien

    Posté par loulou, 30 novembre 2011 à 18:01 | | Répondre
  • plutot pa mal!!

    la nouvelle était sympa mais il faut la lire en plusieurs fois sinon le suspense est pa le meme :/
    mais sinon dino buzzati est un ecellent auteur!

    Posté par ana., 05 décembre 2011 à 18:48 | | Répondre
  • Cool !!
    J'ai une interro sur ça demain et je lavait pas lu !!

    Posté par Choppalabest, 02 février 2012 à 22:36 | | Répondre
  • merci

    merci ce site m'a vraiment aider por continer mon travail

    Posté par moulki, 13 février 2012 à 18:18 | | Répondre
  • C'est ui le bouffon qui a écrit en jaune !!!
    On peut même plus lire !!!!!

    Posté par moses, 02 avril 2012 à 21:18 | | Répondre
  • c'est qui Corticella

    Posté par Anonyme, 09 avril 2012 à 20:35 | | Répondre
  • trop bien

    je kif cette putain d'histoire elle est bien foutu et elle ma aider pour mon batar de test

    Posté par ocedu39, 13 mai 2012 à 21:26 | | Répondre
  • tu va te calmer

    et tu va parler sur un autre ton espece de connar c'est toi le putain et l'batar

    Posté par Anonyme, 04 juin 2012 à 21:39 | | Répondre
  • Les gamins de nos jour

    Posté par Bernard, 12 mai 2013 à 10:31 | | Répondre
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