Des nouvelles à lire en ligne...
Claude Seignolle "Le miroir"
Une figue de rêve . C Van Allsburgh
La photographie. Sternberg
La maison. A Maurois
Le miroir. Tchékov
La main d'écorché. Maupassant.

 

Des nouvelles/romans à trouver à la bibliothèque...

Les citrouilles du diable de G. Pussey/ M. Gay. Renard Poche. Ecole des loisirs. 1981.citrouilles_web
Contrairement aux voeux de son père, Jean devient jongleur à la cour du roi dont il aime la fille... Mais celle-ci doit épouser Médicastre, médecin du souverain, un incompétent, uniquement préoccupé de gloire...Ce charlatan sera donc incapable de soigner la princesse lorsqu’elle sera atteinte de la peste !
C’est alors que le diable propose de la sauver à condition que quelqu’un passe sur un pont avec trois citrouilles alors qu’il ne peut en supporter que deux à la fois, sinon tous seront anéantis...Seul un jongleur habile, astucieux et amoureux est capable d’une telle prouesse ! Le diable, selon les termes du pacte est transformé en oie et Jean épouse la princesse.

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Le joueur de flûte de Hamelin de Samivel. Cadet Castor. Flammarion. 1990. (Liste cycle 3).
Autre légende célèbre ou combien il en coûta aux bourgeois de Hamelin de n’avoir pas respecté le pacte conclu avec cet étrange joueur de flûte qui les avait délivrés des rats : il se paya en emmenant tous les enfants jusqu’au dernier...


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La jeune fille, le diable et le moulin d’O. Py. Théâtre. Ecole des loisirs. 1995. (Liste cycle 3)jfille_diable
Il s’agit également d’une pièce de théâtre dans laquelle l’auteur adapte très librement le conte de Grimm La jeune fille aux mains coupées .
Un père pauvre et fatigué accepte, presque malgré lui, le marché proposé par un homme rencontré dans la forêt : lui donner ce qui se trouve derrière son vieux moulin contre la richesse. Il pensait que c’était un vieux pommier mais découvre que c’est sa fille qu’il a ainsi livrée au diable ! Celle-ci se montre forte et se dérobe au pacte, mais son père doit lui couper les mains et elle s’enfuit. Un ange l’aide et la protège ; elle épouse le prince et attend un enfant mais son mari part à la guerre ... Le diable réapparaît et trompe tout le monde, obligeant de nouveau la princesse et son fils à fuir, avec l’aide d’un jardinier aussi bon que le chasseur de Blanche-Neige ! Cependant, l’amour, la foi et la constance triompheront : au bout de sept ans, le prince pourra se remarier avec sa femme dont les mains ont repoussé pendant la longue attente.
Un texte facile, où l’on retrouve le combat du bien et du mal mené par des personnages de conte réduits à leur dimension symbolique.

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Le fantôme de l’apothicaire de L. Garfield. Folio Junior. Gallimard. 1987.fantome
Pour se venger de l’apothicaire Corbett qui l’envoie livrer une potion la nuit du nouvel an, Benjamin Partridge négocie avec un mystérieux vieillard la mort de son maître, moyennant le quart de ses gains durant toute sa vie. Mais le cadavre l’encombre et il obtient qu’il soit transformé en fantôme ! Celui-ci l’accompagne désormais et la vengeance a un goût d’amertume...Benjamin finit par avoir pitié de ce spectre et quand il s’aperçoit que c’était au vieillard - le diable ?- qu’il devait livrer la potion, il la lui échange contre la vie de Corbett qui retrouve ainsi les siens.

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Le diable dans une bouteille de R-L. Stevenson. Folio Junior. Gallimard ou Fantastique Marabout.diable_bouteille
Cette nouvelle conte les aventures de Keawe, un homme qui achète un jour pour cinquante dollars une bouteille qui procure tout ce que l’on souhaite ! C’est le diable qui y est enfermé et il faut, sous peine de périr dans les flammes de l’enfer, se débarrasser de l’objet avant de mourir. Cependant on ne peut le vendre qu’à perte ! Keawe obtient tout ce qu’il désire puis vend la bouteille...Mais sur le point d’épouser Kokua, il découvre qu’il a la lèpre. Par amour pour elle, il rachète l’objet maudit à un prix dérisoire : il est guéri mais sait qu’il a vendu son âme. Apprenant la vérité, sa femme tente tout pour le sauver. Après avoir rivalisé d’amour l’un pour l’autre, ils seront délivrés de cette bouteille par un marin ivre et cupide...


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La ruse du diable de K. Quenot. Les compagnons de la peur. Albin Michel jeunesse.2000.ruse_diable
On retrouve les héros habituels de la série pour une nouvelle aventure fantastique. Thibaut et Paulo ont gagné un concours qui leur permet de tourner un film à Cannes. Ils se réjouissent à l’idée de voir le célèbre film muet sauvé par Henri Langlois, Le diable à l’âme ainsi que son remake joué par l’acteur Georges Carouge, présent au festival. Leur vient alors l’idée de filmer l’acteur dans tous ses déplacements et d’intituler leur film « Aux trousses du diable ». Mais ils ignorent que le diable a pris possession de l’acteur et ils se retrouvent en situation difficile quand ce dernier, ami du cinéaste russe Polkof, leur propose de tenir un rôle dans le prochain film de celui-ci. Paulo se laisse tenter et bien qu’il ait signé « Carouge » au lieu de son propre nom Caroge, le malin n’en démord pas ! Heureusement, les deux amis, aidés de leurs concurrents, Charles-Henri et Ulysse avec lesquels ils ont fait alliance, réussissent à filmer le diable et à l’empêcher, avec l’aide malicieuse d’un Henri Langlois « ressuscité » de nuire, tout en lui laissant la joie de recevoir le prix du meilleur acteur à la place du vrai Carouge ...
Effets et jeux de mots faciles mais plaira aux lecteurs fanatiques du genre.

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L’abominable comte Karlstein et le pacte avec le diable de P. Pullman/ P. Aggs. Folio Cadet. Gallimard.comte_pullman 2000.
Le comte Karlstein s’occupe de ses deux nièces orphelines, Lucy et Charlotte, qu’il a été obligé de recueillir. Mais cet homme, en réalité nommé Heinrich Müller, a conclu dix ans plus tôt un pacte avec Zamiel, le diable chasseur, à qui il doit à présent livrer une offrande corps et âme, s’il veut garder le titre et la fortune si mal acquis, sinon c’est lui qui disparaîtra ! Les deux jeunes filles, averties par la servante Hildi, se sauvent pour gagner un châlet où elles seront en sécurité, mais elles se perdent et sont finalement reprises par le comte qui s’apprête à les livrer. Heureusement, pendant ce temps l’ancienne directrice de leur école, Miss Davenport est arrivée avec Eliza, sa domestique, à l’auberge du Joyeux chasseur, située non loin de là. Elles vont y retrouver Max, ancien cocher, amoureux d’Eliza, qui, accompagné du frère braconnier d’Hildi, va les aider à sauver les filles ...
Zamiel, qui réclame son dû, emmènera l’horrible comte et l’on découvrira que Max était en fait l’héritier de la fortune Karlstein : il pourra donc s’occuper de ses cousines avec Eliza qu’il se dépêche d’épouser. Quant à Miss Davenport, cette aventure lui a permis de retrouver son amoureux aux identités multiples et quelque peu magicien ! Vous me suivez toujours ?
Absolument rocambolesque, plein de rebondissements, à l’instar des romans lus par les deux orphelines, ce récit humoristique est illustré sous forme de bande dessinée, les dialogues participant au déroulement de l’histoire.

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La mécanique du diable de P. Pullman/ P. Bailey. Castor Poche Flammarion. 2000.1995mecaniquedudiable
Du même auteur, un roman très sophistiqué présentant des enchâssements de récits, des retours en arrière et des interventions multiples du narrateur !
A Glockenheim, l’apprenti horloger Karl a sombré dans la morosité et ne partage pas, de loin, la liesse des habitants réunis à la taverne pour écouter le récit imaginé par Fritz. En effet, il n’a pas encore réalisé l’automate, devant s’ajouter à l’horloge de la ville, qui fera de lui un horloger reconnu ... Soudain, alors que Fritz conte l’histoire du petit Florian, sorte « d’automate vivant », de son père Otto et d’un étrange docteur Kalménius, celui-ci en personne fait son entrée. Epouvanté, le conteur se sauve, bientôt imité par les clients. Mais Karl, accepte le marché que ce personnage, qui n’est autre que le diable, lui propose : prendre l’automate « Cœur d’airain » pour le placer dans l’horloge. La figurine lui fait pourtant immédiatement peur car malveillante au possible, s’animant au mot « diable » et ne se calmant qu’au son d’une mélodie intitulée « Les fleurs de Lapland ». Sans le vouloir la petite Gretl, très troublée et émue par le récit de Fritz, enclenche le mécanisme de l’automate... S’ensuit un retour en arrière qui fait se rejoindre les deux récits par l’arrivée de Florian à la taverne. Le petit garçon sauve in extrémis Gretl en fredonnant l’air magique, mais est enlevé par Karl qui décide de le mettre dans l’horloge. Pendant que Gretl supplie Fritz d’achever son récit, Karl, de retour à l’auberge, finit par être terrorisé et prononce malgré lui le mot fatal : Cœur d’airain lui transperce la gorge. Gretl comprend tout et monte dans l’horloge où elle cherche à réchauffer le petit prince ; elle accomplit alors la prophétie de Kalménius : elle lui offre son cœur « pour de bon », lui donnant ainsi véritablement la vie.
On pourra essayer de repérer les multiples emprunts aux contes et à la littérature fantastique.

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L’heureux gagnant d’H. Ben Kemoun. Castor poche Flammarion. 1996.
Jean Trumel n’en demandait pas tant : une nuit, un nabot vient lui annoncer qu’il va mourir dans trois jours. Mais, bonheur suprême, il a gagné le droit de faire absolument tout ce qu’il veut d’ici là : tous ses vœux pourront être exaucés ! L’heureux élu croit bien sûr à une plaisanterie, mais doit bientôt se rendre à l’évidence : c’est un apprenti-diable, amateur de son âme, qui lui fait cette proposition et qui le harcèle pour obtenir son dû. Trumel décide alors de se battre et de vivre coûte que coûte : il a l’idée de jouer sur les décalages horaires en prenant des avions qui lui feront remonter le temps et passer une ligne qui empêchera l’heure de sa mort d’exister. Poursuivi par le nabot qui veut à tout prix réussir son examen de passage, Jean parviendra cependant à le vaincre, car ce dernier sera puni de sa tricherie. Epuisé, notre héros y gagne l’éternité : mais est-ce vraiment ce qu’il cherchait ?
Récit humoristique et haletant qui interroge sur le sens et le prix de la vie.

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Les sept péchés du diable d’A. Toupet. Zanzibar. Milan.1996.
Jean Poyat, dit le Bosco, est un véritable artiste qui fabrique de magnifiques chaussures. Hélas, un visage angélique et un cœur généreux ne font oublier à personne que son corps est difforme ! Il s’aperçoit donc vite que l’amour qu’il porte à Anne de Bois d’Embrun est voué aux moqueries et aux humiliations de toutes sortes, malgré la reconnaissance qu’elle éprouve pour lui depuis qu’il l’a tirée d’un mauvais pas. Dans son désespoir, il invoque le diable et celui-ci apparaît immédiatement pour lui proposer beauté et richesse en échange de son âme. Le cordonnier devient donc Jean de Florac en cette année 1668. Il devra éviter de commettre les sept péchés capitaux aux yeux du diable, à savoir bonté, loyauté, honnêteté, etc. S’il y cède, il redeviendra difforme et il lui faudra avaler une pilule pour retrouver la beauté : au bout de la septième, il sera damné ! Bien entendu, le diable berne immédiatement notre ami, sous l’apparence d’une pauvre femme qui demande la charité et Jean doit déjà utiliser une pilule ! Il s’habitue cependant à sa nouvelle vie, revoit Anne et surtout ceux qui se sont tant moqués de lui : le comte Loïc de Kermeur et le baron Charles de Santerre, dont, poussé par Satan, il espère bien se venger. Mais Jean reste foncièrement bon et doit consommer rapidement ses pilules. Alors qu’il vient encore d’accomplir un acte de bonté, redevenu Le Bosco, il assiste à la mort de son ennemi, un criminel qu’il était pourtant décidé à sauver. Il lui reste deux pilules : il en jette une sous les yeux du diable ébahi et narguera le Malin jusqu’à la fin de sa vie en ne consommant pas la dernière !
Un récit original, mettant en scène un personnage en apparence prêt à tout par amour, mais dont la personnalité profondément humaine reprendra toujours le dessus. Il s’assumera donc finalement tel qu’il est et n’en sera que plus heureux ...

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La main du diable de J. Morressy. Castor Poche Senior. 2001.main_diable
Au Moyen-âge, Béran, jeune paysan, est un jour subjugué par un jongleur et rêve d’en devenir un ... Le massacre de sa famille l’oblige à s’enfuir et il s’entraîne jusqu’au jour où il devient l’apprenti du jongleur Sojourne. Mais, le diable lui propose de devenir le plus grand jongleur du monde en échange de son âme. Déstabilisé par la mort de Sojourne, Béran accepte et promet sa main droite s’il trahit. Le héros connaît alors la gloire en émerveillant les seigneurs et les grands, pourtant il commence à éprouver du remords. Sa rencontre fortuite avec comte Osostro lui permet de se sentir délié de son serment, car celui-ci lui a fait trancher la main droite. Béran, soulagé, se satisfait d’une main en bois, se marie avec Anna, une jeune veuve, maman de Solène qu’il adopte avec plaisir. Ils ont une petite fille, Mathilde et vivent heureux en tenant une auberge. Mais l’ex-jongleur est rattrapé par son passé : le diable revient le tourmenter et lui demande de trahir celles qu’il aime. Epouvanté et craignant de céder, Béran décide de partir en terre sainte et connaîtra de nouvelles aventures.
Au bout de longues années, affaibli et désespéré, le pélerin rencontrera enfin un ermite qui lui redonnera le courage de retourner chez lui. Le malin ne renoncera jamais à tenter Béran, mais celui-ci, de nouveau entouré des siens et de leur affection, saura lui résister.
Récit initiatique qui épingle les ambitions humaines tout en les remettant à leur juste place : Béran s’est autant floué lui-même qu’il ne l’a été par Satan ...Une construction originale qui fait commencer le roman par la mutilation de Béran, encore non connu du lecteur, et dont le sens ne peut être perçu que plus tard.

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Le fantôme des Cassegrain de M. Grimaud. Vertige Fantastique. Hachette Jeunesse. 1994.
En ce jour de 1812, le diable, alias Ferdinand Miladiou, décide de se procurer une nouvelle âme bien fraîche en la personne de Juste Cassegrain. Bien mal en point, ce jeune soldat de l’armée napoléonienne en déroute, refuse cependant la proposition du malin. Ce dernier sauve néanmoins celui sur lequel il a jeté son dévolu et lui trace désormais un destin. Cassegrain épouse en effet Julie de Sainte Mouche, également repérée par le diable, dont il a deux enfants, faisant ainsi de Gaétan Grenouillet, le notaire amoureux de Julie, un jaloux furieux qui cherchera à se venger. Miladiou, peintre de renom et jamais soupçonné par Juste, réussit enfin à lui extorquer les âmes des futures générations de Cassegrain en échange du portrait de Julie. Ce dernier possède un pouvoir maléfique et affaiblit peu à peu son modèle dont la vie s’éteint au fur et mesure que la toile s’achève. Néanmoins, ayant finalement démasqué le diable, Julie prend la place du portrait et éclaire enfin son mari sur l’affreux pacte qu’il a conclu. Il leur faudra résister et se retenir de mourir !
Un texte facile, plein de fantaisie et d’humour, aux rebondissements multiples.

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Les clous de Satan de A. Berry. Travelling. Duculot.1989.
Janou, une orpheline, vit avec sa grand-mère. A neuf ans, elle découvre trois clous ensorcelés lui donnant de terrifiants pouvoirs et la reliant à ses ancêtres maudits du Moyen-Age : deux retours en arrière, sous forme de rêves, l’informent ainsi de l’histoire du seigneur Raoul de Villepéant et de Pierre le sculpteur prodige, qui voulurent crucifier le diable après la mort de Dame Evelyne...Victime de la jalousie de son institutrice, qui ne lui pardonne pas d’être la fille de sa rivale et de l’homme qu’elle aimait, Janou que tout le village traite bientôt de sorcière, ne résistera au charme maléfique des clous que grâce à ceux qui l’aiment et surtout son ami Jacques.

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chamiso2L’étrange histoire de Peter Schlemihl de Chamisso. Les classiques d’aujourd’hui. Livre de poche. 1995.chamisso Repris en Poche Jeunesse. Hachette. (Liste 5/4e).
Rédigé en 1813, ce court récit à mi-chemin entre le conte et l’allégorie fantastique, narre l’histoire de celui qui vendit son ombre au diable et s’en repentit toute sa vie.
Le jeune Peter arrive chez un riche parent, remarque la belle Fanny et, sans réfléchir, accepte d’échanger son ombre contre la bourse de Fortunatus. Hélas, un homme sans ombre n’est plus vraiment humain et engendre la peur autour de lui ; trahi par Rascal, son domestique, qui lui vole sa fortune et lui volera son amour, Peter est rejeté au moment où il allait épouser la douce Mina. Il trouve néanmoins le courage de refuser plusieurs fois un second pacte, qui lui aurait permis de retrouver son ombre en échange de son âme ! Il voyagera dès lors dans le monde entier, grâce à des bottes magiques acquises par hasard, et devient une sorte de naturaliste qui se consacre sagement à la science et à l’humanité.
L’auteur présente ce récit comme la confession d’un de ses anciens amis perdus de vue qui conclut en le mettant en garde et les critiques y ont souvent perçu une autobiographie déguisée. A réserver aux meilleurs lecteurs en raison du style, romantisme allemand oblige !

On pourra penser à quelques titres supplémentaires qui mettent en scène le diable sans qu’il y soit pour autant question de pacte à proprement parler :

Le diable gardien de L. Murail/ F. Moreau. Maximôme. Epigones. 1996.
Le diablotin Schmerk est affecté à la surveillance d’un vilain père de famille qui boit et maltraite sa fille Emilienne. Il a fort à faire car Paillard a toujours une mauvaise action en tête, même pas besoin de le tenter ! Jusqu’au jour où la fillette se retrouve à la cave avec le petit démon ... Celui-ci se laisse « séduire » par le caractère et la détresse de cette gamine au point de lui faire cadeau d’une pierre noire qu’elle saura utiliser pour obliger son père à s’amender ! De ce fait, le diablotin n’a plus qu’une seule issue : se reconvertir en devenant Schmerkounet, ange gardien !

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Le diable et la mère Pétrin de V. Scho Carey/A. lobel. Petite bibliothèque illustrée. Epigones. 2001.
Ce conte napolitain met en scène Mère Pétrin, une boulangère si méchante que le diable lui-même voulut la rencontrer ! Il en fut pour ses frais : elle lui arracha trois vœux qu’elle utilisa contre les diablotins et Lucifer lui-même qui, par conséquent, n’en voulut surtout pas en enfer, lui conseillant d’en créer un elle-même ! Mais toujours aussi pugnace, elle s’impose au paradis où le feu de son four à pain lance encore des éclairs !

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Et pour conclure, Dix histoires de diable de N. Babbitt (Castor Junior. Flammarion.1985)..

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Anthologies

-  Nouvelles fantastiques, ed. GF, coll. Étonnants Classiques.
-  La Dimension fantastique, ed. Librio (coffret de 5 volumes de Barbara Sadoul).

Nouvelles

-  APOLLINAIRE G., « La Disparition d’Honoré Subrac », in L’Hérésiarque & Cie.
-  AYME M., Le Passe-Muraille.
-  BALZAC (de) H., Melmoth réconcilié.
-  BARBEY D’AUREVILLY J., L’Ensorcelée.
-  BELLETO R., Le Temps mort, tome 1 : L’Homme de main et autres nouvelles.
-  BILLE C., « Café des Voyageurs ».
-  BORGES J. L., « Les Ruines circulaires », in Fictions ; « La Loterie à Babylone », « La Bibliothèque de Babel ».
-  BOULGAKOV M., Coeur de chien.
-  BRADBURY R., « Le Dragon ».
-  BUZZATI D., « Le Veston ensorcelé », in Le K ; « La Fillette oubliée » ; « Les Souris », in L’Écroulement de la Baliverna.
-  DAHL R., Bizarre ! Bizarre ! ; Gelée royale.
-  EDWARDS A. B., Dans le confessionnal et six autres nouvelles fantastiques.
-  GAUTIER T., Contes et récits fantastiques ; « La Morte amoureuse », « La Cafetière », « Le Pied de momie », « Spirite », « Omphale »...
-  GOGOL N., Le Manteau ; Le Portrait ; Le Nez, in Nouvelles de Pétersbourg.
-  HOFFMANN E. T., Contes fantastiques ; « L’Homme au sable ; « Souvenirs de la nuit de la Saint Sylvestre »...
-  KAFKA F., La Métamorphose.
-  LE FANU J. S., Carmilla.
-  LOVECRAFT H. P., Dagon ; « Je suis d’ailleurs » ; Les Autres Dieux et autres nouvelles.
-  MACHEN A., Le Grand Dieu Pan.
-  MATHESON R., Au bord du précipice et autres nouvelles ; « Journal d’un monstre » in Miasmes de mort.
-  MAUPASSANT (de) G.,
-  MAUPASSANT (de) G., « La Nuit » ; « La Chevelure » ; « La Main écorchée » ; « Qui sait ? » ; « Le Horla » ; « Apparition »...
-  MERIMEE P., La Vénus d’Ille ; Likis.
-  NERVAL (de) G., La Main enchantée.
-  NODIER C., Contes ; La Fée aux miettes ; Smarra ; Trilby et autres contes.
-  POE E., Histoires extraordinaires et Nouvelles Histoires extraordinaires ; « Le Chat noir » ; « Le Portrait ovale » ; « Le Puits et le Pendule » ; « Le Cours révélateur » ; « William Wilson ».
-  POTOCKI J., Manuscrit trouvé à Saragosse.
-  POUCHKINE A., La Dame de Pique.
-  SEIGNOLLE C., Histoires sorcières ; Histoires vénéneuses.
-  STOCKER B., Enterrement des rats et autres nouvelles ; La Dame au linceul.
-  VILLIERS DE L’ISLE ADAM A., Contes cruels.
-  WILDE O., Le Portrait de Dorian Gray.
-  YOURCENAR M., Comment Wang-Fô fut sauvé.

Romans

-  BALZAC (de) H., La Peau de chagrin.
-  BRONTË E., Les Hauts de Hurlevent.
-  CAZOTTE J., Le Diable amoureux.
-  KAFKA F., La Métamorphose.
-  MAUPASSANT (de) G., Le Horla.
-  STEVENSON R.-L., L’Étrange cas du docteur Jekyll et de Mr. Hyde.
-  WILDE O., Le Portrait de Dorian Gray.